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Asie


19 OCTOBRE

Aral-fishing in an invisible sea, 2004
de Carlos Casas (Espagne) et Saodat Ismailova (Ouzbekistan)
19 H, CINÉMA 1 - durée 52 min

Aral-fishing in an invisible sea est un film documentaire sur les trois dernières générations de pêcheurs de la mer d’Aral, leurs attentes et leur lutte au quotidien pour survivre dans l’une des zones les plus déshéritées de la planète. Un témoignage sur la vie après l’une des plus grandes catastrophes causées par la main de l’homme. Au sujet de ce film, ses réalisateurs ont déclaré :
«Nous avons voulu dépeindre le processus de mort d'une mer par les trois dernières générations affectées, du vieux pêcheur à la retraite à la génération d'adultes qui survit toujours en pêchant dans les derniers lacs, en passant par la génération du désert qui survit de rien, essayant de garder les traditions et l'espoir d'un meilleur futur. Aral ne parle pas tant de politique ou d'écologie que de la volonté humaine de survie>>

Meilleur documentaire au Festival du film de Turin en 2004.

 



Zulfiya, 2003
de Saodat Ismailova (Ouzbekistan)

20 H, CINÉMA 1 - durée 9 min 40 sec

Zulfiya est l'histoire d'une femme vivant à proximité des zones asséchées de la mer d’Aral. Une femme célibataire qui commence un voyage à la recherche d’eau potable, afin d’étancher la soif de son enfant et qui découvre alors que le manque d’eau révèle le plus mauvais côté des hommes.

 



L’Ange de l’épaule droite / Angel on the right 2002
de Djamshed Usmonov (Tadjikistan)

20 H 15, CINÉMA 1 - durée 85 min

Une ancienne légende musulmane relate que chaque homme porte deux anges invisibles sur les épaules. L'ange de l’épaule droite prend note des bonnes actions, tandis que l'ange de l'épaule gauche enregistre les mauvaises…. Cette légende a inspiré le directeur, Djamshed Usmonov, pour son deuxième film L'Ange de l'épaule droite, tourné dans son village natal d’Asht, au Tadjikistan. Le film parle de la pauvreté et de l'amour maternel. Halima est dérangée à l'idée qu’à sa mort, son cercueil ne pourra pas passer avec dignité la porte à un seul battant de sa maison. Elle feint alors de mourir afin de faire revenir son fils Khamro de Russie, de façon à ce qu’il termine l'autre battant, resté inachevé depuis son départ dix ans auparavant. Le subterfuge fonctionne : Khamro revient à Asht et démarre de grands travaux afin d’assurer à sa mère un enterrement adéquat. Cependant en revenant à Asht, Khamro a demandé le transfert de l’argent de sa mère sur son compte bancaire afin de pouvoir régler ses dettes. Désespérée à l’idée que son fils puisse être en danger, Halima implore l'ange de l’épaule droite de la faire mourir de manière à ce que son fils puisse vendre la maison maternelle et ainsi régler ses dettes.
Festival de Cannes, 2002, catégorie Un certain Regard .

Prix du Jury, Tokyo Filmex, 2003